30/05/2010

Free Bruxsel sur TV Brussel


Free Bruxsel veut que Bruxelles ait son mot à dire lors de la prochaine réforme de l'Etat


Quelque 200 manifestants se sont rassemblés dimanche à la Bourse à Bruxelles pour défendre un projet fort en faveur de Bruxelles lors de la prochaine réforme de l'Etat. "Bruxelles n'est pas à acheter", a déclaré Maurice Seewald, de Free Bruxsel.

"Bruxelles constitue un tournant décisif important, mais nous avons des craintes la concernant. Lors des précédentes réformes de l'Etat, les choses étaient toujours traitées derrière le dos des Bruxellois et cela doit changer", a estimé Maurice Seewald. L'initiative citoyenne "Free Bruxsel" veut que Bruxelles soit reconnue comme une région à part entière avec ses propres droits et obligations comme la Flandre et la Wallonie. "Nous sommes actuellement bloqués par deux régions voisines qui ont tout fait de manière si compliquée. Nous voulons que Bruxelles bénéficie de plus de participation en ce qui concerne l'enseignement, le travail et la mobilité", a poursuivi Maurice Seewald.

Une délégation du parti politique Pro Bruxsel était également présente.

Talk Election - RTL TVI


29/05/2010

RTBF


L’appel des urnes – Les trucs de campagne

Pro Bruxsel est résolument opposé à toute forme de co-gestion de Bruxelles.


Bruxelles, une région à part (plus qu’) entière - Le Soir (vendredi 28 mai 2010, 10:23)


Inge Declercq Présidente de Manifesto asbl, Alain Deneef Secrétaire général d’Aula Magna, Eric Corijn V.U.B. & Aula Magna

Philippe Van Parijs U.C.L. & Aula Magna.


Nous existons ! Wij bestaan ! We exist ! » C’est ce qu’à la veille des dernières élections fédérales près de dix mille Bruxellois avaient choisi de proclamer (www.bruxsel.org). C’est ce qu’il est aujourd’hui urgent de réaffirmer.

Depuis notre appel de décembre 2006, la réforme de l’Etat a piétiné. Mais cela ne veut pas dire que rien n’a bougé. Il y eut par exemple, en mars 2008, la fusion partielle des gouvernements de la Région wallonne et de la Communauté française. Il y eut, voici quelques mois, l’adoption d’un plan culturel commun par les secteurs artistiques francophone et néerlandophone de Bruxelles-Capitale. Il y eut, en juin 2009, des élections régionales dont le résultat le plus spectaculaire fut la victoire, en Flandre, d’un parti proposant de faire de Bruxelles le « condominium » d’une Flandre et d’une Wallonie indépendantes.

Il y eut surtout, de janvier à avril 2009, cet événement sans précédent que furent les Etats Généraux de Bruxelles : seize rapports universitaires publiés en trois langues ont fourni la base de seize forums, de plusieurs séances plénières et d’un ouvrage collectif (Etats généraux de Bruxelles. La Société civile bruxelloise se mobilise, Le Cri, 2010). Les organisations syndicales et patronales bruxelloises, les réseaux culturels des deux communautés, une centaine de chercheurs, près de trois mille citoyens bruxellois ont participé à un effort sans précédent pour penser les défis et imaginer l’avenir.

Joints aux événements des trois dernières années, ces réflexions et débats ont renforcé certaines de nos convictions et en ont produit d’autres. Certaines d’entre elles demandent à être formulées avec vigueur, à la veille de nouvelles négociations institutionnelles que nous souhaitons plus productives que les précédentes.

D’abord, il importe d’acter sans réserves que la création de la Région bruxelloise a été un succès. Le meilleur indice de santé d’une ville est son attractivité. Entre la création des Communautés en 1970 et celle de la Région bruxelloise en 1989, la population de la Région a décru de 10 %. Elle s’est ensuite stabilisée, puis s’est mise à croître deux fois plus vite que les populations flamande et wallonne, au point de dépasser maintenant largement son sommet historique de 1968. Aucun scénario intelligent ne peut mettre en question l’existence de la Région ni la placer sous la tutelle des deux autres. Il faut au contraire la mettre en position de mieux réaliser ses missions et de lui en confier de nouvelles.

Ceci ne revient pas à dire que Bruxelles doit devenir une Région comme les deux autres. Aussi longtemps que Bruxelles sera la capitale de l’Etat fédéral belge, les autorités fédérales ont à l’égard de la ville à la fois des obligations et des droits, qui peuvent légitimement restreindre l’ « autonomie constitutive » de la Région bruxelloise plus que celle des deux autres Régions. En outre, à mesure que Bruxelles se transforme en véritable capitale de l’Union européenne, les autorités européennes sont vouées à prendre conscience des obligations qui leur incombent à son égard, mais aussi des droits qui en sont les corollaires. Il ne s’agit donc pas de faire de Bruxelles une « région à part entière » au sens où son statut serait identique à celui des deux autres Régions. Mais il est urgent de faire de Bruxelles une région plus qu’entière en trois autres sens.

D’abord, vu le degré d’interdépendance entre les communes bruxelloises, la bonne gouvernance exige que des compétences importantes traditionnellement confiées aux communes – dont la police et la mobilité – soient transférées à la Région. Il ne s’agit pas de fusionner les communes mais de les spécialiser dans ce qu’elles font le mieux. Cette attribution de compétences communales à la Région rendra encore plus impératif d’étendre le droit de vote régional aux non-Belges. Il n’est pas tenable d’interdire au tiers des citoyens de la capitale de l’Europe de participer à l’élection de son assemblée représentative.

Deuxièmement, le gouvernement bruxellois doit pouvoir exercer des compétences en matière d’enseignement. Il est en effet légitime d’essayer de responsabiliser davantage les autorités régionales pour la situation de leur région. Mais il est aberrant de vouloir responsabiliser le gouvernement de Charles Picqué pour le chômage ou la criminalité qui sévissent à Bruxelles tant que l’enseignement bruxellois se trouvera entre les mains des gouvernements de Kris Peeters et de Rudy Demotte. Ne fût-ce qu’en raison de l’interaction entre les systèmes scolaires francophone, néerlandophone et européen, la situation de l’enseignement à Bruxelles est très différente de ce qu’elle est dans les deux autres Régions. La gérer convenablement exige d’attribuer un pouvoir régulateur au gouvernement régional. La moindre des choses est que celui-ci ait le droit d’organiser les synergies indispensables pour s’attaquer de front à la crise majeure qui frappe tous les secteurs de l’enseignement bruxellois. En particulier, il doit pouvoir user de l’ensemble de ses compétences dûment élargies pour produire des jeunes Bruxellois compétents dans les trois langues qu’il importe de maîtriser dans la capitale de la Belgique et de l’Europe.

Pour pouvoir assumer sa responsabilité à l’égard de sa population, Bruxelles-Capitale doit donc devenir plus qu’une région à part entière en se dotant de compétences communales et communautaires dans les limites de son territoire. Mais la vie et la prospérité de Bruxelles sont étroitement liées à ce qui se passe dans son « ommeland ». La Région bruxelloise n’est que le grand quartier cosmopolite central d’une zone métropolitaine beaucoup plus vaste qui inclut pratiquement l’entièreté de la province la plus riche de Flandre et de la province la plus riche de Wallonie. Il ne s’agit pas de nourrir des rêves expansionnistes mais d’imaginer des structures légères mais fortes qui permettent de poursuivre efficacement l’intérêt de la population de l’ensemble de cette métropole, avec un droit de regard mutuel sur ce qui se passe dans le centre et dans la périphérie. Améliorer, renforcer l’interaction entre Bruxelles et son « ommeland », faire ainsi de Bruxelles une Région plus qu’entière en ce troisième sens est sans doute plus difficile que d’accroître ses compétences territoriales, mais n’est pas moins important.

Bruxelles-Capitale est une Région très particulière. C’est une petite ville mondiale dont la population est majoritairement d’origine étrangère. La plupart de ses habitants parlent chaque jour plus d’une langue. Ce n’est pas dans le (bi-)nationalisme qu’on peut espérer trouver les clés de sa cohésion sociale ni de son développement économique. C’est dans le parachèvement d’une logique territoriale qui confère aux autorités bruxelloises bien plus que ses compétences régionales actuelles. Nous osons espérer que nos négociateurs en ont conscience et qu’ils le montreront.

26/05/2010

Philippe Delstanche (Pro Bruxsel) : «Il faut supprimer les Communautés»


Probruxsel qui s'était présentée pour la première fois aux élections régionales de juin 2009 prendra part au scrutin fédéral du 13 juin dans l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, avec pour ambition de faire mieux que l'an dernier, lorsque 8.000 électeurs s'étaient prononcés en sa faveur.

Lire la suite et écouter l'interview de Grégory Goethals, cliquez ICI

25/05/2010

Du combat régional au fédéral

Par Christian Laporte - La Libre Belgique

Pro Bruxsel se présente pour la première fois à la Chambre. Sa liste est à son image : multiculturelle et résolument plurilingue.

Aux régionales de juin 2009, Pro Bruxsel avait pour sa première participation réuni 8065 voix sous son nom. Cela peut paraître dérisoire mais la formation des citoyens n’en fut pas moins d’emblée la 5e formation la plus importante dans la région centrale. Cette fois, la formation régionaliste entend tripler la mise et, qui sait ?, décrocher un siège à la Chambre. Chez les régionalistes, l’on garde cependant la tête froide mais ça ne les empêche pas de mobiliser tous azimuts. C’est Philippe Delstanche, un chef d’entreprise qui conduira la liste devant l’historienne et politologue Caroline Sägesser et le fonctionnaire Thierry Vanhecke. Suivent alors une série de candidats issus de tous les horizons de la société bruxelloise : des néerlandophones comme des francophones de souche mais aussi des Bruxellois issus de l’immigration. La liste est poussée par Alain Maskens qui s’est battu pour l’émergence d’une citoyenneté bruxelloise.

Ses contempteurs ne manquent pas de s’étonner de voir ce parti typiquement régional participer au scrutin fédéral. Pour Philippe Delstanche "cela peut sembler paradoxal mais c’est très logique et même essentiel".

Et d’expliquer que "pour obtenir les modifier le fonctionnement quotidien et obtenir un financement équitable de Bruxelles, il est indispensable de faire une profonde réforme de l’Etat. Mais bien d’autres dispositions légales doivent être revues. C’est à la Chambre que ça se passera. Il faudra donc y faire entendre vraiment la voix des Bruxellois."

Mais si Pro Bruxsel entend se faire entendre sur le plan institutionnel - voir LLB du week-end - il joue pleinement la carte du multilinguisme et a aussi un programme bruxellois spécifique. Pro Bruxsel veut ainsi revoir la répartition des compétences entre les communes et la Région pour permettre une politique cohérente en matière d’urbanisme, de sécurité et de mobilité. Et il veut interdire le cumul d’un mandat communal et régional tout en obligeant les élus à occuper le dernier mandat pour lequel ils ont été élus. L’enseignement, la formation et l’emploi sont aussi liés dans son programme car "offrir une chance égale à aux jeunes Bruxellois est une priorité majeure. Pour développer l’emploi à Bruxelles, il faut améliorer l’adéquation de laformation et de l’enseignement avec les besoins spécifiques du marché de l’emploi. Pour cela, la Région bruxelloise doit disposer de toutes les compétences en matière d’enseignement".

Dans la foulée, Pro Bruxsel prône l’enseignement bilingue généralisé dès le fondamental et l’apprentissage d’une 3e et d’une 4e langues en secondaire. Il faut aussi augmenter les ressources des écoles gardiennes et rendre la scolarité obligatoire dès 5 ans, afin que tous les enfants arrivent en première année avec une bonne maîtrise d’au moins une langue de la Région. Ensuite, il faut regrouper la formation professionnelle et l’enseignement en un ministère pour favoriser les complémentarités entre ces deux compétences.

Les régionalistes bruxellois veulent aussi faire de tous les agents du service public bruxellois de bons bilingues. Le développement d’emplois de proximité doit passer par un développement du tourisme et du développement durable. Et une vraie politique de mobilité desservant les bassins d’emplois dans l’hinterland de Bruxelles doit aussi permettre de diminuer le chômage. Afin de simplifier l’accueil des nouveaux arrivants, Pro Bruxsel plaide pour un guichet unique pour l’accueil, l’information et l’orientation sur le logement, la formation des enfants et des adultes, l’apprentissage des langues et l’accès au sport et à la culture. Enfin, la Région doit être maîtresse des moyens financiers qui lui reviennent et les gérer en toute autonomie. Et recevoir un financement adéquat pour son rôle de capitale fédérale.

Débat


L’asbl Aula Magna organise

Un débat avec toutes les têtes de liste bruxelloises le 1er juin à 20h00

Il sera demandé aux partis politiques qui sollicitent vos voix de répondre à des questions précises sur leurs propositions pour l’avenir de Bruxelles dans le cadre de la réforme de l’Etat qui s’annonce.
Kaaitheater, place Sainctelette, 20 (Citroën) M° Yser

24/05/2010

Propositions pour un fédéralisme de solidarité entre Régions adultes


Voici les propositions "institutionnelles" de Pro Bruxsel

Bonne lecture

Venez nombreux


Un rassemblement bruxellois sur les marches de la Bourse le 30 mai à 11 heures


Menaces sur Bruxelles

Depuis le début de la campagne électorale, des femmes et des hommes politiques
de Flandre et de Wallonie se penchent sur le sort de Bruxelles.
Ils envisagent d' annexer la Région, de la cogérer, de la marier ou d'en faire un district européen.
Le Premier ministre a déclaré que Bruxelles devait être cogérée
par la Flandre et la Wallonie parce que cette ville est trop importante pour tout le pays.

Des associations de la société civile bruxelloise s'inquiètent de ces propos.
Ils tiennent à affirmer clairement que personne ne décidera du sort de la Région
de Bruxelles à la place des Bruxellois.

Elles vont le faire savoir publiquement

le dimanche 30 mai à 11h sur les marches de la Bourse

Les Bruxellois actifs sont invités à rejoindre ce rassemblement festif et revendicatif
auquel participeront aussi plusieurs artiste qui diront " leur Bruxelles ".

Bruxelles ne sera jamais une colonie des deux autres Régions, ni leur champ de bataille.
Bruxelles existe depuis mille ans et est fière d'avoir contribué à l'essor de la Belgique
et de l'Europe dont elle est heureuse d'être la capitale.

Pour maintenir et renforcer ses bonne relations avec la Flandre, la Wallonie et l'Europe,
Bruxelles doit renforcer sa souveraineté, de préférence au sein d'une nouvelle Belgique
plus régionale et plus solidaire.


Bruxelles n'est pas le problème, Bruxelles est la solution.
Sans solution pour Bruxelles, il n'y a pas d'avenir pour la Belgique.





Infos pour la presse :
Inge Declercq - tel. 0475 95 65 12 manifestobru@yahoo.com

Een verzameling op de trappen van de Beurs op zondag 30 mei om 11uur



Brussel in gevaar

Met de start van de verkiezingscampagne zien we allerlei voorstellen
die geformuleerd worden om uit de politieke crisis te geraken.
Voor de zoveelste keer dreigt Brussel als pasmunt gebruikt te worden.
In het beste geval dreigen de Brusselaars het slachtoffer te worden
van een BHV-oplossing.
Maar het ziet er erger uit : politici her en der hebben reeds beslist
dat Brussel aan Vlaanderen of aan Wallonië geannexeerd dient te worden,
sommigen willen definitief een Vlaams-Waalse voogdij instellen over Brussel,
en nog anderen willen er een Europees District van maken.
Niemand met een politieke functie denkt er maar aan dat
de ÈÈn miljoen inwoners van het Brussels stadsgewest misschien
wel zelf willen beslissen over hetgeen toch wel hun eigen toekomst betreft.

Brusselse burgerbeweging die begaan zijn met de toekomst van Brussel zullen
de stem van de Brusselaars laten horen, samen met hun leden en sympatisanten,

op de trappen van de Beurs op zondag 30 mei om 11 uur

Zij roepen de inwoners van het Brussels gewest op aan de Beurs te verzamelen
en met hun aanwezigheid duidelijk te maken dat Brussel niet te koop is.
Het evenement zal opgeluisterd worden met artiesten die hun gehechtheid
aan Brussel zullen uitdrukken.

Brussel wil geen kolonie zijn van Vlaanderen noch Wallonië, en zeker niet hun slagveld.
Brussel bestaat reeds 1000 jaar, is fier te hebben bijgedragen tot de ontwikkeling
van België en Europa, en is vereerd om de hoofdstad van Europa te mogen worden.

Om de relaties met Vlaanderen, Wallonië, en Europa te versterken
moet het Brussels stadsgewest onafhankelijker worden binnen
een Nieuw België opgebouwd uit drie of vier autonome maar solidaire Gewesten.

Brussel is het probleem niet, wel de oplossing.
Zonder oplossing voor Brussel heeft België geen toekomst.



contact pers :
Inge Declercq - manifestobru@yahoo.com - 0475 / 95.65.12

LIBERTE POUR BRUXELLES !


Bruxelles doit se libérer de toute ingérence communautaire extérieure.
Après avoir constaté la faillite de la confrontation entre les Communautés, Bruxelles doit exiger une réforme fondamentale de l’Etat belge afin de disposer des moyens d’assurer l’avenir de ses citoyens et particulièrement de ses enfants. Il n’y plus aucune raison pour la Région bruxelloise de rester dépendante de la Communauté flamande et de la Communauté française. Bruxelles doit exiger de pouvoir se gérer de manière indépendante au sein d’une Belgique nouvelle.
Les Régions sont les seules entités qui doivent subsister dans la Belgique de demain. Si elles le jugent nécessaire, elles pourront, ensemble, décider des compétences qui seront confiées au niveau fédéral qui représenterait alors l’Etat au niveau Européen et international.
  • Bruxelles doit être libre d’exercer, en toute indépendance, toutes les compétences culturelles, y compris l’enseignement, et les matières personnalisables concernant ses habitants.
  • Bruxelles doit être libre de décider de la manière dont elle souhaite se gérer et s’administrer, dans le respect de tous et en garantissant le droit des minorités.
  • Bruxelles doit être libre d’organiser un enseignement multilingue pour donner à tous les jeunes les meilleures chances dans une Ville-Région internationale, lieu de rencontre historique de la culture latine et de la culture germanique ; et plus récemment lieu de rencontre de l’Europe et du monde.
  • Bruxelles doit être libre de prélever l’impôt des personnes physiques sur le lieu où elles travaillent.
  • Bruxelles doit être libre de mieux gérer sa mobilité et garantir une meilleure qualité de vie à ses habitants et ses visiteurs, en organisant un péage urbain comme le font Londres ou Stockholm avec succès.
  • Bruxelles doit avoir les moyens d’organiser une coexistence harmonieuse et bénéfique pour tous ses habitants et ses visiteurs. En collaboration avec ses voisins, Bruxelles doit pouvoir gérer la mobilité, la sécurité, l’aménagement du territoire et l’économie de son hinterland au profit de tous.

Pro Bruxsel souhaite construire un avenir commun avec les autres Régions, si la Flandre et la Wallonie le veulent aussi. Si cette volonté n’existe plus, Bruxelles doit être libre de prendre, seule, son destin en main, en toute indépendance.
C’est pour défendre ce projet d’autonomie pour Bruxelles et ce projet d’avenir pour la Belgique que Pro Bruxsel a décidé de présenter une liste de 22 candidats bruxellois francophones et néerlandophones aux prochaines élections pour porter au Parlement fédéral, la voix des Bruxellois.

Contact presse : Philippe Delstanche
philippe.delstanche@probruxsel.be
0477 23 40 74

A télécharger : notre programme et nos "Propositions pour un fédéralisme de solidarité entre Régions adultes"

Pro Bruxsel, parti politique de citoyens bruxellois de toutes origines, francophones, néerlandophones et autres, qui veulent dépasser les clivages stériles. Pro Bruxsel refuse toute instrumentalisation de la Région bruxelloise.

Dans un esprit d’ouverture et de tolérance, Pro Bruxsel veut promouvoir une identité régionale intégrant les langues et les cultures différentes et défendre les intérêts de la Région bruxelloise et de tous les Bruxellois.



VRIJHEID VOOR BRUSSEL !


Brussel moet zich bevrijden van elke communautaire inmenging van buitenaf.
Doordat we het failliet van een vergelijk tussen de Gemeenschappen hebben moeten constateren wordt Brussel nu gedwongen om zelf een fundamentele hervorming van de Belgische staat te eisen zodat ze over voldoende financiële middelen kan beschikken om de toekomst van haar bewoners en hun kinderen veilig te stellen. Er is voor het Brussels Gewest geen enkele reden meer om afhankelijk te blijven van zowel de Franse als Vlaamse Gemeenschap. Brussel moet nu eisen dat het zich op een onafhankelijke manier binnen het nieuwe België kan besturen.
Binnen het België van morgen zijn de enige entiteiten die moeten blijven bestaan de Gewesten. Indien die dat nodig achten kunnen ze, samen, over de bevoegdheden beslissen die toevertrouwd zouden moeten worden aan het federale niveau, dat op haar beurt de Staat op het Europese en internationale vlak zou vertegenwoordigen.
  • Brussel moet vrij zijn om, volledig onafhankelijk, alle culturele bevoegdheden, inclusief het onderwijs en de persoonsgebonden materies van haar bewoners, te beheren.
  • Brussel moet de vrijheid hebben om zelf te beslissen wat ze nodig acht om een goed beheer en administratie, gebaseerd op respect van eenieder en met gegarandeerde rechten voor alle minderheden uit te bouwen.
  • Brussel zou eindelijk vrij moeten zijn om een meertalig onderwijs te kunnen organiseren om zo de jongeren de beste kansen te geven binnen een internationale Stads-Gewest, een plek waar al decennia lang de Latijnse en Germaanse culturen elkaar ontmoeten en waar, meer recentelijk, ook de Europese en mondiale culturen elkaar tegenkomen.
  • Brussel moet de vrijheid hebben zelf personenbelasting te kunnen heffen op de plaats van tewerkstelling.
  • Brussel moet de vrijheid hebben haar mobiliteit op een adequate manier te beheren om zo een betere levenskwaliteit van zowel haar bewoners als haar bezoekers te garanderen, en wel door middel van het heffen van een stadstol, net zoals Londen en Stockholm reeds met succes hebben ingevoerd.
  • Brussel moet de mogelijkheden krijgen om, ten voordele van alle bewoners en bezoekers, een harmonieuze samenleving te organiseren. In samenwerking met haar buren moet Brussel, wederom in het belang van allen, de mobiliteit, veiligheid, ruimtelijke ordening en economische vernieuwing van haar hinterland kunnen beheren.


Pro Brussel wil, als Wallonië en Vlaanderen dat ook wensen, een gemeenschappelijke toekomst met de andere Gewesten opbouwen. Maar als deze wil er niet meer is, dan moet Brussel vrij zijn om, onafhankelijk, haar lot in eigen handen te nemen.
En om dit project voor een autonoom Brussel en dat voor de toekomst van België te verdedigen, heeft Pro Bruxsel besloten om een lijst van 22 Brusselse Nederlands- en Franstalige kandidaten voor te dragen voor de volgende verkiezingen om ook in het federale Parlement de stem van de Brusselaars te laten weerklinken.

Download : onze programma en onze "Voorstellen van een solidair federalisme tussen volwassen Gewesten"

Perscontact: Thierry Vanhecke
Thierry.Vanhecke@gmail.com
0479.029.743

Pro Bruxsel, politieke partij van de burger van het Brussels Gewest en van diverse oorsprong (Nederlandstaligen, Franstaligen en anderstaligen) wil breken met de steriele tegenstellingen die ons politieke landschap markeren. Pro Bruxsel weigert elke instrumentalisering van ons Gewest.

Pro Bruxsel wil de eigenheid van dit Gewest beklemtonen, met open vizier en in een geest van verdraagzaamheid; met inachtname van de diverse talen en culturen hier aanwezig. Pro Bruxsel wilt de belangen van het Brussels Gewest en van alle Brusselaars behartigen.

22/05/2010

Penseur et acteur pour Bruxelles


Christian Laporte

Alain Maskens veut faire entendre la voix citoyenne sur la liste Pro-Bruxsel.

Portrait

Tu sais, Papa, votre génération va nous laisser vraiment un drôle de monde et de pays !". Interpellé par un de ses enfants, Alain Maskens a d’abord été interloqué. Et puis il s’est dit qu’il devait réagir face à ce qu’il appelle "le communautarisme politique belge".

Car c’est bien cela qui selon ce médecin bruxellois de formation devenu aujourd’hui consultant en informatique médicale est source de bien des blocages dans notre société qui fait que l’on laisse souvent en carafe les véritables défis sociétaux pour se concentrer sur des combats identitaires qui pourraient bien très mal se terminer un jour.

"Il y a quelques années, ayant pu prendre un peu de recul professionnel, je me suis mis à lire beaucoup sur les sources de violence sur des bases identitaires. Notamment sur la question chypriote, le drame de Sarajevo, les massacres ethniques au Rwanda Et j’ai constaté qu’on n’était pas à l’abri de ce virus chez nous. Cela m’a amené alors à réfléchir sur les errances et les dangers d’être des mono-Flamands ou des mono-Wallons "

Mais Alain Maskens n’a pas voulu en rester là : "Conscient du rôle que pourrait jouer Bruxelles dans la promotion d’un modèle de société où la diversité est valorisée et où la solidarité prend le pas sur les différences, j’ai décidé de participer à la réflexion citoyenne sur Bruxelles". Cela l’a amené à co-rédiger le Manifeste bruxellois en 2002 et à participer à la création de l’ASBL Manifesto qu’il a présidée jusqu’en 2008. Entretemps, il fut une des plumes du deuxième Manifeste bruxellois et aussi un acteur de pointe du bel exercice de démocratie citoyenne que furent les Etats généraux de Bruxelles.

"A de nombreuses reprises, j’ai appelé les partis bruxellois à s’organiser sur une base régionale et à se fédérer au niveau belge mais ils ont fait la sourde oreille et donc, même s’il y a dans leurs rangs des gens de qualité, aucun d’entre eux ne permet à l’électeur bruxellois de voter pour un projet qui transcende les communautés linguistiques "

A partir de là, Alain Maskens aurait pu jeter le gant et s’occuper un peu plus de ses 4 enfants et 12 petits-enfants, voire se livrer à sa passion de la marche, aussi bien sur les côtes du Nord que dans les forêts d’Ardenne mais ce cancérologue qui a aussi créé l’Association européenne de recherche sur la prévention du cancer n’a pas voulu abandonner le bateau citoyen au milieu du gué et a accepté l’an dernier de figurer sur la liste de Pro Bruxsel. Un parti qui répond bel et bien lui à ses aspirations puisqu’il s’agit d’un jeune parti bilingue, multilingue, en fait et aussi largement multiculturel.

S’il remet ça, ce 13 juin comme dernier de la liste à la Chambre à BHV, c’est parce que le fossé s’est encore élargi par rapport il y a un an !

"Clairement, le système politique basé sur des forces et un modèle électoral totalement communautarisés est dans une voie sans issue. Et c’est encore pire pour Bruxelles car nous ne serons pas vraiment représentés à la table de négociation. Avec en bout de course le péril de voir notre région co-gérée par le nord et le sud".

Mais si Alain Maskens s’engage sur le terrain électoral, ce n’est pas par amour de la tuyauterie institutionnelle même s’il s’est aussi penché dessus (voir pages 8 et 9).

En fait, ce sont les conséquences d’une réforme sur le dos de Bruxelles qui l’interpellent : "Ce serait terrible pour les plus démunis et surtout pour nos enfants et les jeunes : l’enseignement souffre de l’inféodation aux communautés. Le taux de réussite est dramatique et cela a des effets sur le taux de chômage des jeunes qui atteint 35 pc, voire plus de 50 pc dans certains quartiers".

D’où son engagement chez Pro Bruxsel : "Bruxelles doit se retrouver dans la fédération belge de demain sur une base régionale inclusive et non sur une base linguistique exclusive. Il faut un modèle d’ouverture et de tolérance pour une région qui unit tous ses habitants, quelles que soient leur langue ou leurs origines "

Pro Bruxsel propose une Belgique des régions


Christian Laporte - La Libre Belgique

Ce petit parti bilingue se dit en faveur d’un fédéralisme régional.

Parti régional bilingue bruxellois, Pro Bruxsel a, bien évidemment, un programme complet sur toutes les matières fédérales qui concernent la région centrale du pays mais pour lancer sa campagne, il a vu bien plus loin puisqu’il propose ni plus, ni moins, des "propositions pour un fédéralisme de solidarité entre Régions adultes".

Pas vraiment une esquisse de plan jeté rapidement sur papier au coin d’une table en vue de la campagne électorale mais une réflexion née de la conjonction de diverses approches d’hommes et de femmes actifs sur le terrain après l’avoir largement étudié.

C’est ainsi qu’outre ceux d’un connaisseur de l’intérieur des réalités bruxelloises - Thierry Vanhecke - et d’un penseur citoyen devenu acteur politique - Alain Maskens (voir page 5) - l’élaboration de cette vision originale de l’avenir de Bruxelles porte aussi le sceau d’une politologue Caroline Sägesser qui appartenait jusqu’il n’y a guère à l’équipe du Crisp.

Comme le Centre de recherche et d’information socio-politiques est assez pointilleux sur les engagements de ses membres - ni politique, ni syndicat ! - elle a opté elle aussi pour l’action après la réflexion.

"Face au blocage inextricable à cause de la confrontation stérile entre les deux grandes communautés linguistiques, l’on peut baisser les bras mais nous avons estimé qu’il fallait sortir de cet affrontement" explique Philippe Delstanche président de Pro Bruxsel qui tire aussi la liste du parti régional bilingue.

"C’est la raison pour laquelle, nous avons, au contraire, opté pour une démarche résolument constructive. Il ne fait pas de doute que nous allons vers une réforme profonde de l’Etat belge. Il faut s’y préparer mais elle doit s’accompagner de la suppression des sources de difficultés actuelles "

Et c’est là que Pro Bruxsel rue dans les brancards en proposant une nouvelle Belgique fédérale basée sur les trois régions voire quatre, si les Belges de langue allemande demandent eux aussi la mise en place d’une Région à la place de l’actuelle Communauté germanophone. On l’aura compris : dans leur vision, les Communautés passeraient purement et simplement à la trappe.

Dire qu’ils innovent totalement en la matière serait faire injure à deux autres politologues Philippe Destatte et Jacques Brassinne qui ont, il n’y a guère déjà fait une proposition allant dans le même sens mais leurs idées s’étaient heurtées à ce que l’on appellera ici peut-être une "omerta" et là un fameux instinct de conservation

Toujours est-il que Pro Bruxsel remet cela en plaidant pour de larges transferts de compétences aux régions - dont celles des Communautés ! - ce qui n’exclut pas non plus que l’on puisse refédéraliser certaines d’entre elles.

Objectif : il faut d’urgence arriver à un fédéralisme solidaire entre régions adultes et cela nécessite une simplification du système actuel. A noter que pour Pro Bruxsel, cela ne signifie pas qu’il faille déshabiller le fédéral.

Une des particularités du projet du parti bruxellois est un net renforcement du bilinguisme : dès l’école maternelle, l’immersion totale serait de mise et se renforcerait au fil des ans tout en tenant compte de l’environnement cosmopolite bruxellois. Ce qui serait une arme économique mais qui permettrait aussi de restructurer la représentation politique bruxelloise sans pour autant méconnaître les spécificités communautaires. Le projet se voulant pacificateur, on notera que les frontières régionales actuelles ne seraient pas remises en cause, sauf si une majorité d’une commune flamande ou wallonne le demandait mais Pro Bruxsel est aussi partante pour une communauté urbaine.

Prévoyant déjà les réactions des partis en place, Pro Bruxsel a aussi étudié sa dimension financière et plaide ainsi pour la perception de l’impôt des personnes physiques sur le lieu du travail ainsi que pour un péage urbain. A côté de bien d’autres points que le parti compte relancer lorsqu’on évoquera la réforme de l’Etat

21/05/2010

Probruxsel gaat voor stevige uitbouw Brussels gewest De Brusselse lijst Probruxsel gaat op 13 juni voor het eerst aan federale verkiezingen deelnemen


De Brusselse lijst Probruxsel gaat op 13 juni voor het eerst aan federale verkiezingen deelnemen. Ze doet dat met een erg regionalistisch programma, dat zwaar inzet op de financiële én institutionele versterking van het hoofdstedelijk gewest. De formatie komt enkel op in de kieskring B-H-V. Daar hoopt ze de 8.000 stemmen die ze haalde bij de regionale verkiezingen van 2009 te overtreffen.


Desnoods eigen weg
Bij de voorstelling van haar programma pleitte Probruxsel vandaag resoluut voor het afschaffen van de gemeenschappen. Hun bevoegdheden wil ze vervolgens onder niet drie, maar vier gewesten herverdelen. Dat extra gewest zou zich vormen langs de grenzen van de huidige Duitstalige gemeenschap. Een gezamenlijke toekomst met de andere gewesten draagt bij Probruxsel de voorkeur weg, maar desnoods wil de lijst met Brussel ook haar eigen weg gaan.

Hoofdstad op eigen grondgebied
Daarnaast laat de visie van Probruxsel ook het federale niveau niet ongemoeid. Zo wil ze de Kamer bevolken met vertegenwoordigers van elk gewest, terwijl in de Senaat een deel van de zetels via een federale kieskring moet verdeeld worden. Bovendien wil ze dat elk gewest een hoofdstad kiest op het eigen grondgebied, wat voor Vlaanderen een vertrek uit Brussel zou betekenen.

Tweetaligheid
Het tweetalige karakter van Brussel wil de formatie wel behouden en liefst zelfs versterken. Op vlak van financiën moet een pendeltaks het openbaar vervoer betalen en zou de personenbelasting voortaan op de plaats van tewerkstelling geheven worden. Aangezien heel wat Belgen in Brussel werken, zou dat de hoofdstad in elk geval geen windeieren leggen. (belga/svm)
21/05/10 18u05

Probruxsel repart en campagne pour un modèle ultra-régionaliste


Mis en ligne le 21/05/2010 - La Libre Belgique

Thème central de la campagne précipitée: un renforcement de la Région bruxelloise tant en termes financier qu'institutionnel. Probruxsel qui s'était présentée pour la première fois aux élections régionales de juin 2009 prendra part au scrutin fédéral du 13 juin dans l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, avec pour ambition de faire mieux que l'an dernier, lorsque 8.000 électeurs s'étaient prononcés en sa faveur.

Pro Bruxsel qui présentait son programme vendredi est résolument favorable à la fin des Communautés et pour une reprise d'une série de compétences communautaires par non plus trois, mais quatre Régions, la quatrième étant territorialement créée dans les limites des communes actuelles de la Communauté germanophone.

Pro Bruxsel est favorable à un avenir commun avec les autres Régions si elles le souhaitent, et sans elles si elles n'en veulent pas. Dans le modèle de ProBruxsel, la Chambre serait composée de représentants de la population de chaque Région, et le Sénat composé de représentants des Régions et, pour partie, de sénateurs élus de la circonscription fédérale.

Chaque Région aurait sa capitale sur son territoire ce qui implique pour la Flandre, la nécessité de désigner une capitale sur le sien. Pro Bruxsel entend aussi renforcer le caractère bilingue de Bruxelles notamment en matière d'enseignement. La formation bruxelloise veut instaurer un régime de taxation des navetteurs pour financer les transports en commun et une perception de l'IPP sur le lieu du travail. La liste sera emmenée par le président de la formation, Philippe Delstanche.

Probruxsel soutient un modèle ultra-régionaliste


J-23 Probruxsel prendra part au scrutin fédéral du 13 juin dans l’arrondissement de BHV.Thème central : un renforcement de la Région bruxelloise tant en termes financier qu’institutionnel.

Probruxsel qui s’était présentée pour la première fois aux élections régionales de juin 2009 prendra part au scrutin fédéral du 13 juin dans l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, avec pour ambition de faire mieux que l’an dernier, lorsque 8.000 électeurs s’étaient prononcés en sa faveur. Thème central de la campagne précipitée : un renforcement de la Région bruxelloise tant en termes financier qu’institutionnel.

Pro Bruxsel qui présentait son programme vendredi est résolument favorable à la fin des Communautés et pour une reprise d’une série de compétences communautaires par non plus trois, mais quatre Régions, la quatrième étant territorialement créée dans les limites des communes actuelles de la Communauté germanophone. Pro Bruxsel est favorable à un avenir commun avec les autres Régions si elles le souhaitent, et sans elles si elles n’en veulent pas.

Dans le modèle de ProBruxsel, la Chambre serait composée de représentants de la population de chaque Région, et le Sénat composé de représentants des Régions et, pour partie, de sénateurs élus de la circonscription fédérale. Chaque Région aurait sa capitale sur son territoire ce qui implique pour la Flandre, la nécessité de désigner une capitale sur le sien.

Pro Bruxsel entend aussi renforcer le caractère bilingue de Bruxelles notamment en matière d’enseignement. La formation bruxelloise veut instaurer un régime de taxation des navetteurs pour financer les transports en commun et une perception de l’IPP sur le lieu du travail.

La liste sera emmenée par le président de la formation, Philippe Delstanche.

(Belga)



18/05/2010

Conférence de presse


Beste vrienden/Chers amis,

Vrijdag 21 mei om 11 uur organiseert Pro Bruxsel een Persconferentie om de grote lijnen van onze institutionele visie van België van de toekomst voor te stellen.

Vendredi 21 mai, Pro Bruxsel organise une Conférence de Presse en vue de présenter les grandes lignes de notre vision de la Belgique du futur.

C’est l’occasion de lancer officiellement notre campagne.

Dit is de gelegenheid om onze campagne te beginnen

Jullie zijn natuurlijk uitgenodigd

Vous y êtes naturellement invités

Lieu/plaats : “Le Meiser” place Meiserplein 1030 Bruxelles/Brussel

Hieronder de officiele uitnodiging die vandaag is aan de journalisten gestuurt


INVITATION - CONFERENCE DE PRESSE – 21 MAI 2010 à 11 HEURES

Pro Bruxsel s’engage !

Après avoir constaté la faillite de la confrontation entre les Communautés, Bruxelles doit exiger une réforme fondamentale de l’Etat belge afin de disposer des moyens d’assurer l’avenir de ses citoyens et particulièrement de ses enfants. Il n’y plus aucune raison pour la Région bruxelloise de rester dépendante de la Communauté flamande et de la Communauté française. Bruxelles doit exiger de pouvoir se gérer de manière indépendante au sein d’une Belgique nouvelle.

Les Régions sont les seules entités qui doivent subsister dans la Belgique de demain. Si elles le jugent nécessaire, elles pourront, ensemble, décider des compétences qui seront confiées au niveau fédéral qui représenterait alors l’Etat au niveau Européen et international.

Pro Bruxsel vous invite à la présentation des lignes de force de ses propositions pour une Belgique résolument nouvelle, dans laquelle la Région bruxelloise pourra réellement prendre sa place pour le plus grand bénéfice de tous, Bruxellois, Flamands, Wallons, Germanophones, Européens et tous les citoyens du monde qui vivent chez nous ou qui nous rendent visite régulièrement.

Le vendredi 21 mai à 11 heures, au « Le Meiser », place Meiser, 1030 Bruxelles

Merci de confirmer votre présence à info@probruxsel.be


UITNODIGING PERSCONFERENTIE – 21 MEI 2010 om 11 uur.

Pro Bruxsel vat de strijd aan!

Het failliet van een vergelijk tussen de Gemeenschappen in ons land is inmiddels een vast gegeven geworden. Brussel wordt nu gedwongen om op eigen kracht een fundamentele hervorming van de Belgische staat te eisen zodat ze over voldoende financiële middelen kan beschikken om de toekomst van haar bewoners en hun kinderen te vrijwaren.

Er is voor het Brussels Gewest geen enkele reden meer om afhankelijk te blijven van de Franse en Vlaamse Gemeenschap. Brussel moet nu opkomen voor zelfbestuur binnen het nieuwe België van na de staatshervorming.

Binnen het België van morgen zijn, voor Pro Bruxsel, de Gewesten de enige entiteiten die moeten blijven voortbestaan. Samen kunnen ze, indien ze dat nodig of nuttig achten, over de bevoegdheden beslissen die toevertrouwd moeten worden aan het federale niveau, dat op haar beurt de Staat op het Europese en internationale vlak zal vertegenwoordigen.

Pro Bruxsel nodigt u graag uit op de voorstelling van de krachtlijnen van haar programma voor en écht vernieuwend België, waarin het Brussels Gewest de plaats zal krijgen die het toekomt, ten bate van allen: Brusselaars, Vlamingen, Walen, Duitstaligen en Europeanen, en verder ook alle wereldburgers die hier een vaste stek gevonden hebben of hier regelmatig op bezoek komen.

Vrijdag 21 mei om 11 uur in « Le Meiser », Meiserplein, 1030 Brussel

Wil u zo vriendelijk zijn uw aanwezigheid te bevestigen per mail via info@probruxsel.be

17/05/2010

Menaces sur Bruxelles. C’est reparti !


" BruXsel forum* " a cessé ses activités il y a un an, mais son esprit semble toujours vivant.


" BruXsel Info " va voir le jour à la même adresse grâce au nouveau collectif qui vient de se constituer au départ de membres de Manifesto, d’Aula Magna et d’autres citoyens de la société civile.

Avec les menaces de cogestion et d’asphyxie financière qui pèsent sur la Région de Bruxelles au lendemain des élections, il était temps qu’un lieu de rencontre permette aux citoyens bruxellois actifs de se retrouver et de communiquer.

Dans un premier temps vous y trouverez une revue de presse critique de l’actualité bruxelloise et bien sûr une place pour vos commentaires.

Un peu plus tard, vous y trouverez aussi des interviews exclusives de femmes et d’hommes politiques, de décideurs et de citoyens motivés par l’avenir de leur Ville-Région.

Au plaisir de vous revoir sur bruxsel.org


Brussel bedreigd. We geven niet op!

"BruXsel forum*" hield op te bestaan een jaar geleden, maar zijn ziel bleef springlevend.

"BruXsel Info" is het nieuwe geesteskind, gecreëerd door een nieuw collectief samengesteld uit leden van Manifesto, Aula Magna en anderen.


In het huidig electoraal tijdperk wordt Brussel bedreigd door financiële verstikking en het bestaand communautair systeem. Daarom is het de hoogste tijd dat actieve

Brusselaars een ontmoetingsforum krijgen om met elkaar te communiceren.

Op BruXsel Info zal u in een eerste stadium, een kritisch persoverzicht omtrent de Brusselse actualiteit worden aangeboden, samen met, uiteraard, plaats voor uw opmerkingen.

In een later stadium, zullen er exclusieve interviews verschijnen met politici, beleidsvoerders en met burgers die de toekomst van het Stadsgewest nauw aan het hart dragen.


We kijken er naar uit u te ontmoeten op bruxsel.org


Threats to Brussels. Here we go again!

The "BruXsel forum*" was disbanded a year ago, but its spirit lives on.

"BruXsel Info" has just been launched by a new group comprising members of Manifesto, Aula Magna and other citizens of civil society.

With the risk of financial asphyxia and of a "condominium" by Flanders and Wallonia threatening the Brussels Region after the federal elections, it is high time for active citizens of Brussels to have a meeting place where they can come together.

To start with, BruXsel Info will provide a critical press review of Brussels news and room for your comments.

Later on, it will also include exclusive interviews of politicians, decision-makers and citizens motivated by the future of their City-Region.

We look forward to seeing you on bruxsel.org

Communiqué : La liste Pro Bruxsel pour les élections 2010 est déposée. Persbericht: Lijst Pro Bruxsel voor verkiezingen 2010 is ingediend.


Pro Bruxsel sera bien là aux élections de 2010 : plus que jamais les intérêts de Bruxelles et des Bruxellois doivent être défendus.
Tout juste 12 mois après les dernières élections régionales, le parti régionaliste bruxellois Pro Bruxsel se présente à nouveau devant l’électeur, cette fois pour l’élection à la Chambre dans l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde.Pro Bruxsel est fier et heureux d’avoir réussi, en moins de cinq jours, à récolter 1111 signatures d’électeurs pour soutenir la présentation de la liste.

Pour rappel, il suffisait d’en obtenir 500. Comme on pouvait s’y attendre, aucun parlementaire sortant des quatre « grands » partis traditionnels n’a accepté de donner sa signature pour nous permettre de nous présenter. Cela aurait pu nous éviter de devoir collecter les signatures des électeurs.Malgré les difficultés pour y arriver, Pro Bruxsel participera donc aux prochaines élections du 13 juin avec une liste de candidats dont la plupart étaient déjà présents sur les listes Pro Bruxsel aux dernières élections régionales de 2009.

Cette fois, Pro Bruxsel peut, en toute légalité, présenter une liste bilingue.La liste sera emmenée par Philippe Delstanche, président, en deuxième place, on trouvera l’historienne Caroline Sägesser, suivie en troisième position de Thierry Vanhecke, vice-président de Pro Bruxsel.
La dernière place sera occupée par Alain Maskens. Alain est une des figures marquantes de la « société civile bruxelloise » et, depuis de nombreuses années, à l’origine de ce renouveau bruxellois. Il a publié de nombreux livres et articles sur le sujet. Il est le co-auteur du Manifeste Bruxellois et l’ancien président de Manifesto, l’une des associations organisatrices des Etats Généraux de Bruxelles. La liste complète des candidats se trouve en annexe.

Contact presse :
Philippe Delstanchephilippe.delstanche@probruxsel.be - 0477 23 40 74

Pro Bruxsel komt op voor verkiezingen 2010: meer dan ooit om de belangen van Brussel en de Brusselaars te behartigen.
Precies 12 maand na de vorige verkiezingsronde komt de Brusselse burgerpartij Pro Bruxsel opnieuw op voor de federale verkiezingen in het kiesarrondissement Brussel-Halle-Vilvoorde (Kamer).

Pro Bruxsel verheugt er zich om op minder dan vijf dagen tijd meer dan 1.111 handtekeningen van burgers, -minimum 500- die nodig waren om te kunnen deelnemen, ingezameld te hebben.Zoals kon verwacht worden heeft Pro Bruxsel geen enkele handtekening van uittredende parlementsleden van de 'grote, gevestigde partijen' mogen ontvangen om die rondvraag naar burgerhandtekeningen overbodig te maken.Pro Bruxsel zal deelnemen met een groep kandidaten waarvan de meesten reeds aanwezig waren op een Pro Bruxsel-lijst voor de gewestverkiezingen 2009.

Ditmaal kan Pro Bruxsel een tweetalige lijst indienen. De lijst wordt aangevoerd door Philippe Delstanche (voorzitter), gevolgd door historica Caroline Sägesser en Thierry Vanhecke (ondervoorzitter). De laatste plaats komt toe aan Alain Maskens. Alain is een van de meest markante figuren van de Brusselse civiele maatschappij en sinds vele jaren begaan met de toekomst van een volwaardig Brussel. Hij publiceerde daarover meerdere naslagwerken en artikels. Tevens is hij mede-auteur van het Brussels Manifest en past president van de vzw Manifesto, één van de stichtende organisaties van de Staten-Generaal van Brussel.In bijlage de volledige lijst van de kandidaten en opvolgers.

Perscontact: Thierry VanheckeThierry.Vanhecke@gmail.com - 0479.029.743


Titulaires/Titularissen


1. DELSTANCHE Philippe
2. SÄGESSER Caroline
3. VANHECKE Thierry
4. VANDERNOOT Nicolas
5. BOUHDIDE Nadia
6. BOUTAHAR Rachid
7. VAN LANGENDONCK Catherine
8. VERBEKE Jan
9. GENNOTTE Marie-Bernadette
10. SEGHERS Fabienne
11. VLAMINCK Ognev
12. FERNANDEZ José
13. MAYNE Aurore
14. SOENS Hilde
15. DE BROUWER René-François
16. VAN DER WIELEN-HONINCKX Béatrice
17. FOULARD Vanessa
18. PITZ Maureen
19. DEMEULENAERE François
20. NOUALI Hanane
21. BOGAERT Wouter
22. MASKENS Alain

Suppléants/Opvolgers

1. VERBEKE Jan
2. VAN LANGENDONCK Catherine
3. VANDERNOOT Nicolas
4. GILLES Yvon
5. BOUHDIDE Nadia
6. MATHIEU-DABOIS Didier
7. FOULARD Vanessa
8. NOUALI Hanane
9. SOENS Hilde
10. GENNOTTE Marie-Bernadette
11. BOGAERT Wouter
12. VANHECKE Thierry

16/05/2010

Le blog de Charles Bricman


Un article on ne peut plus intéressant intitulé VOTEZ UTILE sur le blog de Monsieur Bricman

"Alors là, c’est malin, vraiment! Organiser une grrrande manifestation pour l’unité de la Belgique et peiner à réunir (peut-être) 1.500 personnes par un beau dimanche presque ensoleillé, quel exploit! Il y a comme ça des braves citoyens plus dangereux pour la cause qu’ils prétendent défendre qu’un barbouilleur du TAK ou qu’un grognard franchouillard prosterné devant l’Aigle Blessé…Notez qu’à l’étage au-dessus, chez les gens dits sérieux, ce n’est pas bien plus brillant. Mais quelle triste campagne…"

Pour lire la suite cliquez ICI

Le Duo Présidentiel et Caroline

La Grand Place

Manneken-pis

15/05/2010

Campagne...


C'est décidément une belle campagne, les grands partis refusent leurs "parrainages" aux partis émergents, à part à ceux qui ont déjà les signatures nécessaires...

Le MR, lui, aide Madame Lizin (MS+), alors que cette dernière n'avait pas la confiance des
citoyens...

Quant aux partis qui font du RESPECT leur slogan, qu'ils commencent par respecter les bruxsellois, tous les bruxsellois, sans distinction de langue...

Suppression de la communauté française...


Il est des décisions dont la presse aseptisée parle peu, pour ne pas dire plus...

La FGTB Wallone a approuvé la proposition de Thierry Bodson (Secrétaire général de la FGTB w), de régionaliser les compétences communautaires que sont la culture, l'enseignement, les médias et la recherche scientifique.

Cette prise de position de la FGTB signifie simplement la suppression de la Communauté française.

PRO BRUXSEL a des alliés...



14/05/2010

Pro Bruxsel dépose sa liste au palais de justice


Que défendons nous?


On me demande souvent, mais vous êtes de gauche ou de droite?

Cette question, je la comprends puisque tous les partis pour se bâtir une identité entretiennent cette dualité.

Nous ne sommes ni de gauche, ni de droite, nous défendons les Bruxsellois, tous les Bruxsellois, qu'elles que soient leurs croyances, leur langue...

Nous refusons de faire des choix basés sur la communauté linguistique...


Pour ces élections fédérales, nous défendrons les 4 points suivants:

1. Une Belgique fédérale, basée sur
4 régions (Flandre, Wallonie, Bruxelles, région germanophone) jouissant d'une large autonomie dans certaines matières (enseignement, culture...). Les régions conviendraient des compétences qui resteraient au niveau fédéral (finances, affaires étrangères, sécurité, armée, sécurité sociale et pensions...).

2.
La suppression des Communautés et le transfert de leur compétences vers les Régions. Les communautés contribuent depuis leur naissance à une complexité administrative sans précédent, en particulier à Bruxelles et sont confrontées à un manque d'efficacité et de moyens.

3.
Une circonscription fédérale unique pour les élections législatives, afin de forcer les politiciens du nord et du sud à respecter l'ensemble des citoyens et ne plus stigmatiser l'une ou l'autre communauté.

4.
La modification de la loi de financement et le prélèvement du précompte professionnel sur le lieu de travail et non plus sur le lieu d'habitation, afin de financer Bruxelles équitablement par rapport à la richesse qu'elle produit pour le pays.

Vous souhaitez connaitre les autres points de notre programme, c'est ICI

Si vous aussi, vous souhaitez que l'on s'intéresse réellement au Bruxsellois, le 13 juin, Votez PRO BRUXSEL